26 octobre 2007
JO
27 septembre 2007
La Flamme Olympique passera par Lhassa et sur l’Everest !voir la suite sur http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article1073<...
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01 octobre 2007
Cinq bonnes raisons de boycotter les Jeux olympiques de Pékin
28 octobre 2007
J.O. de Pékin
Plus d'info sur
http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/actions_en_c...
http://pekin2008.rsfblog.org/
1 - Libérer les personnes emprisonnées depuis les manifestations de Tian An Men (1989) et tous les prisonniers d’opinion
2 - Mettre fin au contrôle de l’information, y compris sur Internet
3 - Suspendre les exécutions sur tout le territoire chinois en vue d’aboutir à l’abolition de la peine de mort
4 - Supprimer la détention administrative
5 - Mettre un terme à la pratique systématique de la torture
6 - Permettre la constitution de syndicats libres et indépendants
7 - Supprimer l’article 306 du Code pénal, qui permet la répression des avocats
8 - Mettre fin aux expulsions forcées des citoyens de leur logement ou de leurs terres
Le Figaro, publié le 04 avril 2007
Cinq bonnes raisons de boycotter
les Jeux Olympiques de Pékin
Par Jean-Marie Brohm, Roger Dadoun, Fabien Ollier et Marc Perelman, respectivement professeur de sociologie (université Paul-Valéry, Montpellier-III), professeur émérite (université Paris-VII-Jussieu), directeur de la revue Mortibus, professeur en esthétique (université Paris-X-Nanterre).

Pourquoi donc boycotter les Jeux olympiques de Pékin
2008 ?
1. Parce que le gouvernement chinois tente de briser tout ce que la Chine compte de dissidents, d'opposants, 'insoumis, d'intellectuels critiques et de syndicats libres. Il pratique les détentions administratives et abusives, recourt à la torture et à la peine de mort. La gynécologue Gao Yaojie est menacée par les autorités locales pour avoir révélé l'affaire du sang contaminé dans la province du Henan provoquant la mort de dizaines de milliers de personnes, victimes du sida. La reconnaissance internationale des Jeux donnera un visa d'honorabilité à ces violences.
2. Parce que la Chine a des visées sur Taïwan, poursuit une offensive diplomatico-guerrière à l'encontre du Japon, terrorise la région autonome des Ouïgours, colonise le Tibet et ne s'oppose pas au génocide qui a lieu au Darfour. Les Jeux olympiques vont servir d'écran à ses stratégies bellicistes et exterminatrices.
3. Parce que, dans la logique de la compétition sportive, l'élevage sportif chinois est le prolongement d'un système qui avait cours en RDA, en Roumanie, en URSS et à Cuba. Le dopage, la surveillance et la punition sont érigés en système de contrôle. Les robots « anabolisés » et transfusés sont lancés à l'assaut des podiums.
4. Parce que le Comité international olympique (CIO) défend ses intérêts et ne pourra aucunement permettre une démocratisation de la Chine. La signification des JO, loin des rêves de « fête », réside dans une stratégie de croissance du marché et de l'affairisme. La manoeuvre diplomatique du CIO consiste à soutenir un régime totalitaire.
5. Parce que le matraquage médiatique du spectacle olympique va abrutir le plus grand nombre au moment où la vigilance doit être accrue. Cinq milliards d'euros sont actuellement dépensés pour imposer des « réjouissances » de quinze jours, dans un pays où la population manque de tout. Le gaspillage de la fête olympique est une insulte à la misère du monde !
Comment pouvons-nous tolérer que le milieu sportif, doté de fortunes colossales, donne une leçon d'éthique et de solidarité aux milliards d'individus vivant avec moins d'un euro par jour ?
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Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/debats/20070404.FIG000000049_cinq_...
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28 septembre 2007
LISTE DES EXACTIONS COMMISES PAR LE PARTI POPULAIRE CHINOIS EN AOUT 2007
LISTE DES EXACTIONS COMMISES
PAR LE PARTI POPULAIRE CHINOIS
EN AOUT 2007
(Vous trouverez la pétition à copier-coller et envoyer : ICI)
23 août 2007 - TCHRD (Tibetan Centre for Human Rights and Democracy) - Un blogueur interné de force en hôpital psychiatrique
Reporters sans frontières est scandalisée par le récent internement de force dans un hôpital psychiatrique du Hunan (Sud) du cyberdissident et blogueur He Weihua. Des proches interrogés par Reporters sans frontières ont nié que He Weihua soit atteint d’une quelconque maladie mentale. Selon eux, cette décision est liée à ses articles publiés sur son blog www.boxun.com/hero/hewh/.
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23 août 2007 - Reporters sans Frontières
Deux Tibétaines arrêtées
O'dho et Apha Bhomo résidant dans le village d'Othok, comté de Nyagachuka (préfecture de Kardzé) ont été arrêtées pour avoir exprimé leur soutien à Truku Tenzin Delek.
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23 août 2007 - Midi-Libre - Un évèque interpellé
Les autorités chinoises ont interpellé un évèque de l'Église catholique non reconnue par le pouvoir.
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22 août 2007 - Libération - Pékin course ses dissidents en prévision des JO
Les adeptes du mouvement Falun Gong sont particulièrement visés par la vague de répression. A l’approche de la tenue des Jeux de Pékin, prévus en 2008, les militants chinois des droits de l’homme demandent aux pays occidentaux de ne pas fermer les yeux sur les atteintes aux libertés en Chine. « Les investisseurs occidentaux doivent être conscients que ces jeux se font au prix du sang des Chinois » , s’exclame James Pan, porte-parole de All China Alliance for Protecting Human Rights Opposing Violence, une ONG chinoise proche du Falun Gong. Armé d’une pétition déjà signée par 11 035 Chinois, James Pan, de passage cette semaine à Paris, fait la tournée de 25 pays. Les pratiques confessionnelles étant contrôlées par l’Etat ou interdites. Le Falun Gong, un mouvement dérivé du bouddhisme, très répandu en Chine (plus de 80 millions de pratiquants), a été interdit sous prétexte qu’il s’agirait d’une secte. « On enferme ses adhérents et on les torture. On prélève leurs organes pour faire du trafic » , accuse James Pan.A l’approche de Jeux olympiques, la répression s’est durcie. « Le gouvernement veut présenter une image lisse du pays, il fait donc emprisonner encore plus de dissidents pour les empêcher de parler », dit James Pan. Selon lui, Wu Guan Zheng, un haut responsable chinois, organise la répression dans dans la région du Heilongjiang (Nord-Est du pays) où l’All China a lancé sa pétition. Yang Chen Lin, qui a récolté les signatures, a été mis en prison le 7 juillet. « Beaucoup de signataires ont été torturés, certains ont été tués. Ce sont des gens ordinaires, des paysans. Le peuple chinois ne veut plus du régime communiste, il veut le respect des droits de l’homme et la démocratie», explique le porte-parole.
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18 août 2007 - Reporters sans Frontières - Un journaliste du Shandong est inculpé de "chantage" pour avoir dénoncé la corruption
La police de Tengzhou (Shandong, Est) a officiellement mis en état d’arrestation, le 2 août 2007, le journaliste Qi Chonghuai. Son épouse a reçu la notification de sa détention dans la semaine du 13 août. Il était détenu au secret depuis son interpellation, le 25 juin 2007, à son domicile de Jinan. Le 16 juin dernier, Ma Shiping, un photographe freelance et ami du journaliste, avait été arrêté dans le cadre de la même affaire. Au moins trente-deux journalistes chinois sont emprisonnés pour avoir exercé leur droit à informer. Ainsi, le collaborateur du New York Times, Zhao Yan, a été condamné à trois ans de prison en 2006 sur la base d’accusations grotesques de "fraude".
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16 août 2007 - Reporters sans Frontières - Condamnation à quatre ans de prison du cyberdissident Chen Shuqing
Reporters sans frontières dénonce la décision d’un tribunal de la province de Zhejiang (Sud-Est) de condamner le cyberdissident Chen Shuqing à quatre ans de prison, le 16 août 2007, pour avoir publié sur Internet des articles hostiles au gouvernement. L’organisation est atterrée par cette nouvelle condamnation. "Les cyberdissidents continuent d’être réprimés par une justice aux ordres du Parti communiste. Nous réitérons notre appel à la libération de Chen Shuqing et des 50 autres cyberdissidents et internautes détenus en Chine", a déclaré l’organisation.
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14 août 2007 - Radio Free Asia - L'avocat Gao Zhisheng défend un nouveau cas dans une affaire de droits de l'Homme
Me Gao a suscité des remous au sein de la Division de la sécurité d’Etat en offrant ses services d’avocat à la défense dans une affaire de droits de l’homme. La semaine dernière la Division de la sécurité d’Etat a kidnappé Gao et sa fille. Hu Jia, qui avait rendu visite à Gao jeudi dernier, a dit à Radio Free Asia (RFA), «Comme Maître Gao continue de s’impliquer dans des affaires de droits de l’homme, et persiste à offrir ses conseils en matière juridique à une victime qui a été battue et blessée, la Division de la sécurité d’Etat voit ses actions comme une grande menace. D’une part, on a déjà interdit à Me Gao de s’exprimer, de publier des articles, sans parler de prendre la défense de victimes en matière de droits de l’homme. Ces fonctionnaires savent que si Gao prend la parole, il sera un fervent défenseur des droits de l’homme, donc ils recourent à de violentes menaces pour le réduire au silence. Ils l’ont déjà menacé de le mettre derrière les barreaux. Un jour de la semaine dernière, vers 2:00 du matin, lui et sa fille ont été kidnappés et détenus dans un hôtel pendant une nuit.»
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8 août 2007 – Phayul - Au Tibet, à partir du 1er septembre prochain, il sera nécessaire d’obtenir une autorisation pour se réincarner
Cette nouvelle réglementation est parue sur le site Web de l’administration d’Etat chinoise pour les Affaires religieuses. Lorsqu’un monastère affirme avoir décelé un Tulku, il devra obligatoirement faire une demande d’autorisation au département des affaires religieuses de sa province. D’autre part, cette loi interdit à tout moine bouddhiste vivant en dehors de la Chine de chercher la réincarnation pour lui–même ou de reconnaître un "Bouddha vivant".
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7 août 2007 - Human Rights Watch New York - Les attaques contre les médias violent les engagements olympiques
A un an de l’ouverture des Jeux Olympiques de 2008 à Pékin, le gouvernement chinois continue de violer les engagements qu’il a pris vis-à-vis du Comité International Olympique sur la liberté de la presse, en continuant à harceler, intimider et arrêter des journalistes étrangers et leurs collègues chinois, selon un nouveau rapport de Human Rights Watch publié aujourd’hui. Le rapport de 40 pages (« Vous serez harcelés et détenus : Enfreintes a la liberté de la presse en Chine a un an des Jeux Olympiques de 2008 de Pékin » (publié en anglais sous le titre : « You Will Be Harassed and Detained : Media Freedoms Under Assault in China Ahead of the 2008 Beijing Olympic Games »), documente la façon dont les autorités chinoises ont à maintes reprises fait obstruction au travail de journalistes étrangers cette année, bien que la Chine ait adopté le 1er janvier des réglementations temporaires pour respecter les promesses faites au Comité International Olympique (CIO) de garantir la liberté des journalistes. Le rapport s’appuie sur des entretiens et des informations fournies par 36 journalistes chinois et étrangers en juin 2007.
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6 août 2007 - Agence France-Presse - Des policiers perquisitionnent les chambres d'une équipe de RSF
Une douzaine de policiers chinois en civil et en uniforme ont perquisitionné dans la nuit de lundi à mardi dans les chambres d'hôtel à Pékin de quatre responsables de Reporters sans Frontières venus y dénoncer «le manque de liberté d'expression» en Chine, a-t-on appris auprès des intéressés.
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3 août 2007 - Radio Free Asia - Menace de mort sur des manifestants non-violents
Près de 200 personnes représentant une délégation se sont rendues dans la cour du poste de police. Les portes ont alors été refermées derrière eux. La police a demandé que 4 personnes se fassent porte-parole. Ces quatre personnes, qui avaient annoncé refuser tout acte de violence, même si elles en étaient victimes, ont pénétré dans le poste de police. Elles ont indiqué à la police qu’elles ne demandaient pas seulement la libération de Rongyal Adrak mais également le respect des droits de l’homme, la liberté religieuse et la liberté de parole pour tous les Tibétains. La police a alors demandé que la foule se retire, sinon elle tirerait et tuerait les 200 personnes enfermées dans la cour du poste de police. La foule s’étant retirée, les 200 personnes ont alors pu quitter le poste de police.
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1er août 2007 - Tibetan Centre for Human Rights and Democracy - Arrestation de Rongyal Adrak
Peu avant le lancement des manifestations officielles organisées à l’occasion du 80ème anniversaire de la fondation de l’Armée de la libération populaire (APL), un nomade tibétain de 52 ans Rongyal Adrak, après avoir offert l’écharpe blanche à Lithang Kyabgoen, le dignitaire religieux de Lithang, a pris le micro et depuis le podium, rendant hommage au Lama de la région, il aenjoint aux Tibétains à s'unir et faire corps. Un fois la foule silencieuse, captivée par cet appel, Rongye Adak a demandé à tous ces hommes et femmes rassemblés s'ils voulaient voir le retour de Sa Sainteté le Dalaï Lama. La foule, largement composée de nomades, galvanisée, lança d'énergiques approbations, des houras, des sifflements de joie, des applaudissements.Le TCHRD (Tibetan Centre for Human Rights and Democracy) exprime ses préoccupations concernant Rongyal Adrak qui n’a fait qu’exercer son droit politique et sa liberté d’expression. Rongyal Adrak est un nomade originaire du village de Youru, comté de Lithang, Préfecture tibétaine autonome de Karzé dans le Tibet oriental. Selon une source locale, "Rongyal Adrak est généralement une personne bonne et religieuse, mais parce qu’il était frustré de ne pouvoir rencontrer le Dalaï Lama, il a crié à la foule que ce dernier devait pouvoir être invité au Tibet".
(pétition à cpier-coller et envoyer : CLIQUER ICI)
17:55 Publié dans 04 Des nouvelles du Tibet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tibet, violation, droits de l'homme, chine, jeux olympiques, torture
26 septembre 2007
Manifestation contre l’occupation du Tibet à Paris ce 7 octobre 2007
Dimanche le 07 octobre 2007 à 15h
au Trocadéro à Paris:
Manifestation contre l’occupation du Tibet.
Récemment, deux incidents graves se sont produits dans différentes régions tibétaines qui éveillent nos inquiétudes et nos préoccupations quant au sort des Tibétains qui n’ont fait que demander aux autorités chinoises de respecter la liberté d’expression du peuple tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet.
A titre d’exemple : Cet été lors d’un festival de course de chevaux dans la région de Lithang au Tibet, Monsieur Rongye Adrak a lancé un Appel publiquement en demandant aux autorités chinoises « de respecter concrètement la liberté d’expression du peuple Tibétain et d’accepter le retour du Dalai Lama au Tibet ».
Cette demande a été exprimée de façon pacifique, Monsieur Rongye Adrak a été arrêté immédiatement par la « force du Bureau de la Sécurité publique » et il est détenu dans un endroit inconnu seulement pour avoir exprimé ses opinions politiques.
Un autre incident s’est passé dans la « Préfecture autonome tibétaine de Ganaune dans la province de Gansu » ; d’après le rapport de « Human Right Watch » sept adolescents tibétains seraient originaires des régions nomades et suivaient des cours dans une école secondaire de Bora Amtchok qui se trouve sous l’administration du district de Zangtchou Zong à Labrang Tashi Tchèl. Ils ont été arrêtés sur la base de soupçon par la police qui les suspecte d’avoir inscrit sur les murs du bâtiment public des slogans appelant à « l’indépendance du Tibet et au retour du Dalai Lama au Tibet ».
Les noms des jeunes sont les suivants : Lhamo Tseten, âgé de 15ans, Drolma Kya, âgé de 14ans, Chopa Kyap âgé de14ans, un autre garçon appelé aussi du même nom Lhamo Tseten âgé de 15ans. Et les autres noms restent inconnus. Dans le Tibet occupé, du seul fait d’avoir exprimé pacifiquement les opinions politiques coûte la prison avec toutes les tortures et des travaux forcés sans fin.
Nous appelons les associations de la défense des droits de l’Homme et de la démocratie, les organisations humanitaires, les journalistes qui défendent la liberté d’expression dans le monde, les syndicats qui défendent les droits des salariés contre l’exploitation, les dissidents chinois, et les Uigours vivant en France à venir nous joindre pour dénoncer les violations massives des droits les plus fondamentaux des Chinois, des Mongols, des Uigours et des Tibétains par ce régime totalitaire ( Parti Communiste Chinois) et de demander la libération immédiate de Monsieur Rongye Adrak et des sept adolescents tibétains sans délai.
Venez nombreux avec des pancartes, des drapeaux tibétains, et des bougies à la main.
Association de la « Communauté tibétaine de France et ses Amis » : 28 rue Sorbier 75020 Paris
17:00 Publié dans 04 Des nouvelles du Tibet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tibet, manif, chine, repression, torture, ecole
25 juin 2007
Le Tibet prévoit 6 millions de touristes en 2010
(Juin 2007)
Le Tibet prévoit 6 millions
de touristes en 2010
Le tourisme jouera un rôle encore plus grand dans la croissance économique de la région autonome du Tibet d'ici à 2010, alors que la région devrait accueillir 6 millions de touristes du monde entier, soit deux fois plus que cette année.
Le Tibet encaissera au moins 6 milliards de yuans (770 millions de dollars) de revenus du tourisme en 2010, au moins 12 % du produit intérieur brut de la région, a annoncé le gouvernement régional dans un document récent sur l'avancée du développement de l'industrie touristique.
D'ici là, le gouvernement régional dépensera au moins 10 millions de yuans (1,4 million de dollars) par an pour promouvoir les destinations touristiques du Tibet et 30 millions de yuans supplémentaires pour développer de nouvelles attractions dans des zones reculées.
« Le Tibet dépendra largement des dépenses gouvernementales pour accélérer la construction d'infrastructures et attirer davantage de touristes », dit le document. « Dans le même temps, il améliorera les services et transformera la région en destination attractive pour les touristes du monde entier. »
http://www.bjinformation.com
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10 juin 2007
Les moyens de subsistance des bergers tibétains en danger
(10 Juin 2007)
Les moyens de subsistance
des bergers tibétains en danger
Le gouvernement doit arrêter les déplacements forcés de bergers, et offrir réparation pour les abus commis
Washington, DC, le 10 juin 2007 - Le gouvernement chinois déplace les bergers tibétains par la force vers des zones urbaines et des terres agricoles, détruisant ainsi leurs moyens de subsistance et leur mode de vie. En outre il leur refuse l'accès à la justice pour les violations de leurs droits, a déclaré Human Rights Watch dans un nouveau rapport publié aujourd'hui.
Depuis 2000, la campagne menée par le gouvernement chinois pour déplacer les bergers tibétains vers des zones urbaines a mis en danger les modes de vie traditionnels et les moyens de subsistance de dizaines, sinon de centaines, de milliers de personnes qui ont été relocalisées dans l'ouest de la Chine. De nombreux bergers ont été contraints d'abattre leur bétail et de déménager dans des colonies de logements nouvellement construits, sans avoir été consultés ni indemnisés.
Le rapport de 79 pages, « No One Has the Liberty to Refuse : Tibetan Herders Forcibly Relocated in Gansu, Qinghai, Sichuan and the Tibet Autonomous Region » (« Personne n'a la liberté de refuser : Les bergers tibétains sont déplacés par la force au Gansu, Qinghai, Sichuan et dans la Région autonome du Tibet »), décrit en détail la façon dont la politique gouvernementale de réinstallation forcée a violé les droits économiques et sociaux des bergers tibétains. Il s'appuie sur des entretiens menés de juillet 2004 à décembre 2006, avec environ 150 Tibétains provenant des zones directement touchées.
« Certaines autorités chinoises prétendent que leur urbanisation forcée des bergers tibétains est une forme éclairée de modernisation », a déclaré Brad Adams, directeur pour l'Asie à Human Rights Watch. « Mais ces mêmes autorités ne se sont pas préoccupées de savoir ce que veulent les Tibétains, et ont eu la main lourde avec ceux qui se sont plaints. »
Le gouvernement explique que les relocalisations forcées sont une politique nécessaire pour protéger l'environnement et pour « développer », « civiliser » et « moderniser » ces zones ainsi que leurs habitants. Certains responsables chinois ont promu la concentration des bergers dans des zones urbaines comme un moyen d'améliorer l'accès de ceux-ci aux services médicaux et sociaux, et aussi de stimuler la croissance des économies urbaines dans les régions plus pauvres de l'ouest de la Chine. Mais d'autres ont selon toute probabilité des motifs moins nobles visant la suppression de la culture tibétaine et l'assimilation par la force des Tibétains dans la société chinoise Han.
Le rapport décrit la façon dont les bergers tibétains réinstallés par la force dans des zones urbaines sont fréquemment incapables d'obtenir un autre emploi que du travail temporaire ou subalterne, en partie à cause de leur incapacité à parler chinois ou de leur manque de capitaux pour démarrer de petites entreprises. Certains bergers tibétains ont été réinstallés sur des terres agricoles, malgré le fait que ces adeptes du pastoralisme ont peu ou pas d'expérience de l'agriculture.
Il est clair que le gouvernement rencontre de graves problèmes environnementaux dans l'ouest de la Chine, et que la pauvreté reste bien plus élevée dans cette région. Mais les causes de ces problèmes et la validité des mesures officielles prises pour y répondre, comme l'enthousiasme du gouvernement pour de vastes projets de développement d'infrastructures dans des zones ayant apparemment besoin de protection environnementale, restent très discutables.
Une étude réalisée en 2006 par des universitaires chinois, Li Jiacaidan et Yang Hude, a conclu que « Si nous ne pouvons pas trouver une méthode efficace pour résoudre ces problèmes, alors les conflits relatifs aux prairies entraînés par l'aggravation de l'environnement pourraient redoubler, et affecter gravement la stabilité sociale et politique du Qinghai et même de toutes les régions du nord-ouest. »
« Plusieurs études chinoises reconnaissent que la perte des droits sur la terre a lésé les intérêts des bergers tibétains, mais la politique persiste », a affirmé Adams. « Ces études montrent aussi comment cette politique accroît l'éventualité d'un conflit social dans l'ouest de la Chine. »
Human Rights Watch a demandé au gouvernement chinois d'imposer un moratoire sur toutes les réinstallations jusqu'à ce qu'il mette en place un mécanisme efficace pour examiner la politique de réinstallation et son impact négatif sur les droits des bergers. Le gouvernement devrait aussi prendre toutes les mesures appropriées, par exemple la possibilité de retourner au mode de subsistance de berger, et de s'assurer que des alternatives convenables sont accessibles aux personnes qui ont été déplacées et ne peuvent plus subvenir à leurs propres besoins. Dans les cas où les consultations et les compensations ont été inadéquates, les autorités locales devraient offrir aux bergers la possibilité de retourner, d'être réinstallés à proximité ou dans un endroit semblable à celui d'où on les a fait partir, et octroyer un juste dédommagement comme l'impose la nouvelle loi chinoise.
« Les responsables chinois prétendent favoriser le développement économique et la protection de l'environnement, mais il est difficile de voir ces objectifs réellement atteints ou bénéficiant aux bergers tibétains », a dit Adams. « Si le gouvernement chinois ne réexamine pas cette politique, ses justifications devront être remises en cause. »
Témoignages de Tibétains interrogés pour le rapport « Ils détruisent nos communautés tibétaines [de bergers] en ne nous laissant pas vivre dans notre région et donc en détruisant complètement nos moyens de subsistance, nous rendant difficile la survie dans ce monde, car nous sommes [bergers] depuis des générations. Les Chinois ne nous laissent pas continuer nos activités et nous forcent à vivre dans des villes construites par les Chinois, qui vont nous laisser sans bétail et nous ne serons pas capables de faire un autre travail, alors nous serons sûrement mendiants. » F.R., Tibétain de Machen (Maqin), province de Qinghai, novembre 2004
« La terre qui est bonne pour la forêt devrait être plantée d'arbres, et la terre bonne pour l'herbe devrait être plantée d'herbe, et la politique d'abandonner l'agriculture pour la forêt et d'abandonner l'élevage pour l'herbe devrait être poursuivie assidûment et continuée. Les moyens de subsistance traditionnels des [bergers] devraient être remplacés par l'économie de marché et la prospérité devrait être adoptée. » F.H., du comté de Pema (Banma), préfecture de Golok, décrivant la politique chinoise dans son district natal, janvier 2006
« Parce qu'il n'y a pas de Chinois qui vivent dans les régions pastorales lointaines du Tibet, beaucoup de gens pensent que la politique consistant à mettre les bergers tibétains dans les villes a pour but de contrôler ces régions, et après que la vieille génération aura disparu, nous serons assimilés petit à petit dans les villes... » A.M., du comté de Machen, province de Qinghai, septembre 2005
« Il n'y a pas eu de nouvelles maisons construites, ils ont juste mis de nouvelles portes et fenêtres aux bâtiments de la vieille prison. Le gouvernement a fait beaucoup de publicité sur l'installation de l'eau et de l'électricité, mais ceux qui ont emménagé là disent qu'il n'y en a pas. Le gouvernement parle de donner de l'aide alimentaire, mais pour le moment ils n'ont rien eu... » Z.R., du comté de Chabcha, province de Qinghai, janvier 2005
http://humanrightswatch.org/
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08 juin 2007
Des activistes tibétains demandent au G8 d'interpeller Pékin sur le climat
(8 Juin 2007)
Des activistes tibétains demandent au G8 d'interpeller Pékin sur le climat
Des activistes tibétains ont appelé vendredi les dirigeants du G8 à enjoindre Pékin de mener une politique environnementale responsable au Tibet, avant des entretiens des participants au G8 avec le président chinois chinois Hu Jintao à Heiligendamm (nord-est).
"Le Tibet est menacé par une catastrophe écologique si la communauté internationale et la Chine n'agissent pas rapidement et durablement", a mis en garde l'organisation Campagne internationale pour le Tibet (ICT), dont le siège est à Washington.
"La Chine doit assumer ses responsabilités et réduire drastiquement ses émissions de CO2", demande l'organisation.
Pékin doit mener au Tibet une politique de l'environnement qui ne soit pas dirigée contre les Tibétains mais qui les y associe, a souligné le patron de ICT Allemagne, Kai Müller.
L'écosystème fragile au Tibet est menacé par la fonte des glaciers, des inondations, des sécheresses et d'autres phénomènes climatiques extrêmes qui pourraient causer des dommages imprévisibles également dans toute l'Asie du sud et du sud-est, rappelle ICT.
Les experts s'accordent à dire que les glaciers tibétains, les plus hauts du monde, auront disparu à 80% dans les 30 prochaines années en raison du réchauffement climatique. Ces glaciers seront réduits d'un tiers en 2050, et de moitié en 2090.
La Chine fait partie des cinq pays émergents avec le Brésil, le Mexique, l'Inde et l'Afrique du Sud, à être invités au sommet du G8 dans le cadre d'un dialogue élargi.
Pékin a réaffirmé lundi sa volonté de ne pas sacrifier son développement économique à la lutte contre le réchauffement de la planète, en présentant sa stratégie d'ensemble.
Source: AFP
http://www.lemonde.fr/
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06 mai 2007
La Chine ordonne la réinstallation de milliers de Tibétains
(6 mai 2007)
La Chine ordonne la réinstallation
de milliers de Tibétains
ZENGSHOL, Tibet - Lors d’une campagne massive - qui rappelle la politique socialiste d’une période précédente - le gouvernement chinois a réimplanté environ 250 000 Tibétains - presque un dixième de la population - habitants de hameaux ruraux dispersés vers de nouveaux "villages socialistes", leur ordonnant de construire de nouveaux logements en grande partie à leurs propres frais et sans leur consentement.
Le gouvernement appelle ce projet "Le programme de logement confortable", et son but officiel est de donner un visage plus moderne à cette région.
Il est dit que les nouveaux logements, installés sur les routes principales, parfois seulement à un mile (1,6 km) des maisons précédentes, permettront à de petits fermiers et bergers d’avoir accès aux écoles et aux emplois, ainsi qu’à une meilleure santé et hygiène.
Mais le but réel semble de vouloir changer le Tibet - une région avec sa culture, sa langue et ses traditions religieuses propres - afin d’avoir un contrôle politique plus ferme de sa population. Ceci se produit alors que la Chine se prépare à l’afflux de millions de touristes pour les Jeux Olympiques de l’été de l’année prochaine.
Les autorités chinoises dépensent des centaines de millions de dollars dans des travaux routiers et des projets de développement au Tibet, développent l’économie, maintiennent une grande présence militaire et une surveillance étroite sur l’ensemble des habitants grâce à un vaste équipement de sécurité via des caméras de surveillance et des informateurs dans les rues des villes et dans les monastères.
Quelques Tibétains, y compris des fermiers interviewés dans le village de Zengshol, disent qu’ils sont heureux d’être dans de meilleurs milieux que dans leurs maisons primitives et traditionnelles de brique de terre. Dans d’autres villages, les escortes chinoises ont empêché un journaliste de parler avec des habitants.
A part le compte rendu d’un média d’état qui affirmait que "des sourires rayonnants sont apparus sur les visages des fermiers et des bergers" pendant qu’ils construisaient et emménageaient dans les nouveaux logements des - ainsi nommés - "villages socialistes", les médias chinois n’ont donné presque aucune information sur la réimplantation obligatoire.
Les journalistes étrangers, du fait des fortes restrictions qui les empêchent grandement de voyager au Tibet, excepté une fois dans l’année sous la surveillance du Ministère des Affaires Etrangères, risquent d’être expulsés de la région s’ils réalisent des interviews.
La première critique du remodelage du paysage tibétain est venue de l’organisation Human Rights Watch basée à New York, qui a parlé des Tibétains se sauvant de leur pays, marchant à travers les montagnes de l’Himalaya vers le Népal.
Lors de plusieurs sorties en dehors de Lhassa le mois dernier, un journaliste de McClatchy a traversé 800 miles (1 300 km) de routes et a été témoin de la transformation obligatoire de la campagne.
Dans les nouvelles installations, les maisons longent les routes à intervalles réguliers, frappant de par leur uniformité. Les installations varient de par leur taille mais sont surtout des bourgades, plus grandes que les villages abandonnés. Le drapeau rouge de la Chine flotte, placé sur chaque maison.
Dans Zengshol, les visages ne rayonnaient pas vraiment, mais les fermiers étaient peu disposés à exprimer leurs plaintes.
Quelques experts disent que les relocalisations ont élevé la paysannerie appauvrie et pourraient apporter la prospérité.
"Cela a créé un boom dans le bâtiment", a affirmé Melvyn C. Goldstein, anthropologue et expert sur le Tibet à l’Université de Cleveland. "Je pense que c’est phénoménalement bien réussi, plus que je ne l’aurais cru". (Ces propos ont été démentis depuis)
Les observateurs de Human Rights Watch ont une autre analyse. Les paysans doivent soustraire de leurs salaires des prêts de plusieurs milliers de dollars pour ces maisons, qui coûtent en moyenne 6 000 dollars alors que les revenus annuels des ruraux sont autour de 320 dollars dans cette région profondément appauvrie.
"Aucun de ceux qui ont été interviewés n’a pu avoir le choix ou refuser de participer à ce programme. Les fonctionnaires locaux détournent fréquemment les fonds assignés, et une partie de la terre que les paysans ont évacuée est employée à des projets de mines ou autres. Les fermiers qui ne peuvent pas rembourser leurs crédits bancaires renoncent au droit d’occuper les maisons" rapporte Human Rights Watch.
La critique la plus forte du programme concerne probablement la manière avec laquelle il a été imposé - sans consultation ou consentement, sans discussion publique. Un retour aux périodes passées où les ruraux ont servi de pions sur l’échiquier du développement.
Les experts chinois ont dit que rassembler des Tibétains était la seule manière de leur fournir des occasions de faire disparaître la pauvreté rurale dans les vallées encaissées des montagnes.
"Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité dans ces secteurs très froids sans même une herbe. Il est *presque impossible de les aider sans les déplacer", a dit Liu Hongji du Centre de Recherche chinois en Tibétologie de Pékin.
Quelques experts ont une vision différente, affirmant que les relocalisations peuvent produire une sorte de ressentiment social que la Chine est pourtant désireuse d’apaiser.
"Il semble y avoir beaucoup de mécontentement", a dit Robert Barnett, un expert du Tibet à l’Université de Colombia. "C’est un projet social massif - je ne veux pas l’appeler manœuvre - un changement social obligatoire et fortement réglé, sans les sauvegardes normales de consensus et de consultation".
Il est fait référence à la manoeuvre "sociale" de Joseph Staline qui a voulu déraciner des peuples entiers en Union Soviétique, tels que les Tatars de Crimée et les Tchétchènes, et les déplacer à une grande distance de leurs patries.
Il y a beaucoup d’arguments que les Chinois peuvent avancer pour moderniser la région : que les nouveaux logements forceront des Tibétains à cesser de vivre dans les mêmes logements que leurs animaux, combattant de ce fait la maladie endémique liée à la proximité du bétail.
Mais d’un autre côté, ce que les réfugiés tibétains au Népal ont dit à Human Rights Watch, c’est que les villageois déplacés n’ont plus aucun endroit pour garder leurs animaux, qui sont pourtant leur ressource principale. Ils doivent également marcher plus loin pour atteindre leurs champs.
En raison de la faiblesse du système de santé chinois et l’inattention du gouvernement à la transformation des produits alimentaires, qui a mené à une crise importante sur la nourriture pour animaux aux Etats-Unis et au Canada, les critiques argueront du fait que les améliorations sanitaires sont un argument qui masque les objectifs prioritaires de contrôle politique de la population.
Il existe de vastes conséquences sociologiques à ce programme.
L’implantation de Chinois Hans dans les villes principales du Tibet a déjà affaibli l’influence des élites tibétaines traditionnelles. "Les villes sont en déclin", a dit Goldstein, se rapportant à la démographie d’un point de vue tibétain. "Le dernier espoir est de maintenir les villages intacts. S’il y a un champ de bataille pour l’identité tibétaine, il est dans les secteurs ruraux."
Et les secteurs ruraux, au moins en apparence, au cours d’une visite de 11 jours d’un reporter, sont sous un contrôle chinois de plus en plus fort.
Source: McClatchy Newspapers
Dimanche 6 mai 2007
Par Tim Johnson
mardi 8 mai 2007 par Monique Dorizon
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02 mai 2007
Lhassa se prépare à un afflux de touristes pendant les congés du 1er mai
(2 Mai 2007)
Lhassa se prépare à un afflux de touristes
pendant les congés du 1er mai
Lhasa, renommée comme ville de soleil sur le toit du monde, s’est préparée à un afflux de touristes pendant les congés de sept jours qui débutent le 1er mai, selon un officiel du tourisme local.
Lhasa compte actuellement 226 hôtels avec étoiles et 22 798 lits, soit 33 hôtels et 2 210 lits de plus que l’année dernière.
62% des chambres de 99 hôtels autorisés à acueillir les touristes étrangers ont été réservées à l’avance, selon Ga Ga, directeur de l’Office du tourisme de Lhasa.
"Nous avons commencé les préparatifs pour la saison du tourisme dès fin mars", a-t-il dit, en ajoutant que l’Office du tourisme de la ville avait offert des cours intensifs sur l’accueil de la clientèle à plus de 700 anciens bergers qui travaillent aujourd’hui dans des hôtels en ville.
L’année dernière, cette région reculée du sud-ouest de la Chine a reçu plus de 2,51 millions de touristes, dont 154 800 étrangers. Le tourisme a rapporté 2,77 milliards de yuans (358,3 millions de dollars) de revenus à la région.
Cette année, le Tibet a prévu d’acueillir 3 millions de touristes et compte sur un revenu de 3,4 milliards de yuans (439,8 milliards de dollars) en provenance du tourisme, selon Jin Shixun, directeur de la Commission pour le développement et la réforme du gouvernement de la "Région autonome du Tibet".
Au premier trimestre de cette année, la région a enregistré 116 700 touristes chinois et étrangers, en hausse de 15,8 % par rapport à l’année dernière, et un revenu de 105 millions de yuans (13,6 millions de dollars), selon le Bureau des statistiques de la "Région autonome du Tibet".
Le nouveau chemin de fer reliant le Qinghai et le Tibet, mis en service en juillet 2006, a contribué au boom touristique.
Source : http://www.french.xinhuanet.com
Article de Monique Dorizon
http://www.tibet-info.net/www/Lhassa-se-prepare-a-un-afflux-de.html?lang=fr
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Le Dalaï Lama est préoccupé par la dégénérescence de la culture tibétaine au Tibet
(2 mai 2007)
Le Dalaï Lama est préoccupé
par la dégénérescence de la culture tibétaine au Tibet
Le Dalaï Lama a indiqué que la dégénérescence de la culture tibétaine fait partie de ses soucis principaux, avec la situation au Tibet aujourd’hui.
Répondant à une question, après un entretien le 29 avril 2007 à San Francisco, le Dalaï Lama a dit que probablement en raison de la crainte de la séparation tibétaine, les autorités chinoises peuvent parfois délibérément entreprendre des actions contre cette culture. Il a rappelé que dans le passé, il avait mentionné qu’une sorte de génocide culturel avait eu lieu au Tibet, intentionnellement ou involontairement.
Il a affirmé que la situation environnementale au Tibet était son deuxième souci. Que ce problème ne touche pas simplement le Tibet mais affecte des milliards de personnes dans la région. Parmi les questions préoccupantes, il a également cité la question du transfert de population au Tibet.
Le Dalaï Lama a indiqué qu’aussi longtemps que six millions de Tibétains resteraient malheureux, il continuerait à parler d’eux.
Lorsqu’il lui a été demandé ce que les gens pourraient faire pour soutenir le Tibet, le Dalaï lama a répondu qu’ils pourraient visiter le Tibet, "Voyez par vous-mêmes" et puis instruisez le public, en particulier les Chinois, au sujet de la véritable situation. Ceci pourrait être fait à plusieurs niveaux, les hommes d’affaires pourraient parler aux hommes d’affaires chinois, les étudiants pourraient s’entretenir avec les étudiants chinois et les fonctionnaires pourraient parler aux fonctionnaires chinois. Le Dalaï Lama a indiqué qu’actuellement les postes principaux au Tibet sont tenus par des fonctionnaires chinois qui n’ont aucune connaissance de la culture tibétaine.
Il a été demandé au Dalaï Lama la raison pour laquelle il s’est vu attribuer la médaille d’or du Congrès, l’honneur civil le plus élevé aux Etats-Unis, et ses sentiments à ce sujet. Quant aux raisons pour lesquelles il s’est vu accorder cet honneur, le Dalaï Lama a répondu : "Demandez leur !" se rapportant au Congrès des Etats-Unis qui a passé la résolution. En termes de sentiments, le Dalaï Lama a rappelé le moment où il a appris que le prix Nobel de la Paix lui avait été attribué. Personnellement il n’a vraiment rien ressenti, mais il a reconnu que le prix était une reconnaissance de son service à l’humanité et à la paix globale. Il a estimé que la médaille d’or du Congrès était une reconnaissance semblable.
Source : International Campaign for Tibet
mercredi 2 mai 2007 par Monique Dorizon
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